Comédie douce-amère
Un salon, un plateau de fromages, un rôti de veau déjà avalé. Samuel raconte comment il a humilié Dominique au bureau quand Lilas, sa femme depuis six ans, lui annonce : « On va se quitter. » Il croit à une audition, elle est comédienne ; elle précise qu’elle ne part pas pour un autre, juste que leur couple est tombé en panne à Corbeil, et qu’il remarque qu’elle a déplacé son coffret de Bowie mais pas qu’elle sort de chez le coiffeur. En alternance, sept ans plus tôt, à un mariage où l’on sert de l’agneau, Lilas aborde un inconnu qui soupire à la table derrière elle : Samuel, tout juste divorcé, qu’elle baptise Machin avant de le suivre jusqu’à sa voiture et son canapé. D’une époque à l’autre, les scènes se répondent : la première nuit, Porte de Bagnolet et « Le beau Danube bleu », contre le retour éméché, le trajet muet vers la psy où Samuel invente à Lilas un traumatisme d’enfance à base de Barbie, puis les vingt-sept jours qu’il compte en bâtons sur le mur quand elle s’installe chez ses parents à lui.
- Distribution : 2 comédiens (1 F, 1 H)
- Âges des rôles : de 40 à 50 ans
- Durée : 1h20
- Écrite en : 2006
- Édition : Éclats d’encre
Personnages
- Lilas, 40-50 ans
- Samuel, 45-50 ans
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