Bio


photo Emilie Deville

Né en mars 1973, Lilian Lloyd est l’auteur de près de 80 pièces de théâtre.

Après une formation de clown, de commedia dell’arte et de scénariste , il se lance dans le théâtre à 23 ans. À ce jour, 19 de ses textes ont été publiés, principalement aux éditions Éclats d’Encre. Polyvalent, il est aussi metteur en scène, comédien et compositeur. Son univers va des comédies douces-amères au thriller, en passant par les textes engagés ou le seul-en-scène.
Après une résidence d’écriture dans le Sud-Ouest entre 2011 et 2012, à la Maison des Écritures de Lombez, il a écrit un court métrage pour Simon Lelouch : « Nous sommes tous des êtres penchés », récompensé par plusieurs prix dans le monde.
Les projets se succèdent avec notamment « Des accordés » joué plus de quatre cents fois au Festival d’Avignon, et d’autres pièces à Paris ou en province comme « Nationale 666 », « Les Pieds dans le vide », « Un gramme de lumière » ou encore « Le Klan », soutenu par la Délégation interministérielle de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.
Francis Perrin a joué sa pièce « Comme un arbre penché », mise en scène par Jean-Luc Tardieu, de janvier à mars 2014 au Théâtre La Bruyère. Le texte est publié à L’avant-scène théâtre dans la Collection des quatre-vents.

Après « This is not America », subventionné par la Ville de Sarcelles en 2019, Lilian Lloyd commence une nouvelle résidence dans cette même ville en septembre 2020 pour deux créations qui voient le jour en 2022 : « Suivant les pointillés » et « Joyeux anniversaire quand même ». Parallèlement, il tourne avec le spectacle « Comme un père » pour la deuxième saison avec la compagnie Raaah les gars.

Le tout avant un nouveau festival d’Avignon 2022 avec « La vie est une fête » mis en scène par Virginie Lemoine et « La lumière à tous les étages », seul qu’il a écrit et mis en scène… »




photo Clément Monnoyeur


« Je suis dans la zone franche, avec comme seul bagage un amour qui se fait la malle. Il va bien falloir que je me choisisse un pays entre le tien et ceux que l’on m’offre. Mais partout où j’irai, je ne serai qu’un clandestin au regard noir. Un sans territoire fixe. Même si ces sentiers sont lumineux, si ces chemins sont vertueux, je n’emprunterai que tes contre-allées, me glisserai à l’ombre des peupliers. Lorsque tu seras usée de me rechercher, je me laisserai reconduire à la frontière et ne te foulerai plus jamais, âme sœur… « 

une poussiere dans l’oeil