Comédie douce-amère
Une maison de campagne, le jour de la veillée funèbre de Nataniel, écrivain dans la quarantaine. Athée convaincu, il constate qu’on lui a menti sur l’au-delà : il est mort, mais toujours là, à commenter la cérémonie. Myriam, dépressive tout en noir, voilette comprise, arrive avec Pierre, son mari cadre, qui lui trouve une tenue de génocide plutôt que de deuil. Mathilde, sa sœur, infirmière enceinte de huit mois, fume en répétant « oui Myriam ». Valentin, l’ami de fac parti sans laisser d’adresse, débarque sur la foi d’une lettre et découvre sur place qui est mort. Candice, une étudiante trop colorée pour l’occasion, gère tout : Nataniel lui a légué la maison. Entre le corps exposé dans la petite chambre, le discours improvisé de Pierre au cimetière et les petits fours, les vieux comptes remontent : l’amour ancien de Valentin et Mathilde, le départ des deux hommes, les cachets de Myriam. Et Nataniel commente.
- Distribution : 6 comédiens (3 F, 3 H)
- Âges des rôles : de 20 à 50 ans
- Durée : 1h40
- Écrite en : 2003
- Édition : Éclats d’encre
Personnages
- Nataniel, dans la quarantaine
- Valentin, proche de la quarantaine
- Pierre, quarante ans
- Mathilde, trente ans
- Myriam, sœur de Mathilde, la quarantaine
- Candice, la vingtaine
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